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jeudi 5 mai 2011

- Pays des merveilles -

    Je crois que la nuit, le Chapelier Fou s’empare de mes rêves. Il y met de la magie et de drôles de choses que je ne vois jamais dans la réalité. Il y a des couleurs envoutantes, des objets et lieux aux formes fantastiques. Je crois que le Chapelier Fou s’empare de mes rêves pour me faire oublier qu’il ne dépend que de moi de faire de ma réalité ce monde qu’il me laisse à rêver. Il me plonge dans un monde imaginaire. J’y vois de drôles d’évènements, de drôles de comportements, il y a ce lapin stressé d’être en retard, et ce chat au sourire assez effrayant qui disparaît et réapparaît quand bon lui plaît. J’y bois et mange des choses délicieuses et pourtant mystérieuses, leur effet me transforme, je deviens toute petite puis je ragrandies. 
Drink me.
Eat me.
    Je crois que la nuit, le Chapelier Fou s’empare de mon esprit, il y met de la magie, des sourires et beaucoup de fantaisie. Il transforme mon esprit en un pays des merveilles. 
Mais Chapelier fou dis moi pourquoi un corbeau ressemble à un bureau ?

- B - 
- photos à venir - 

dimanche 13 mars 2011

Mort d'une libertine

Encore un peu plus loin, oui vas-y hannn . Voilà je viens, je meurs. 
Merci pour ces bons moments, merci pour ce temps qui vole en éclats. Miroir brisé, je vois dans ce défilé du passé une ombre se refléter autrefois appeler amitié. 
Enfonces moi encore un peu plus profond ce poignard si bien aiguisé, oh oui, jouis de la douleur que tu donnes à mon coeur. Tues moi encore que je souffre et que mes souffles donnent cette joie à tes yeux si creux de toute sensibilité. 
L'on devrait me brûler, me mettre au bûcher, je ne mérite le regard des femmes, je rends les hommes hagards. De mes yeux je les allumes, de mon corps je les consume. Quel plaisir de les sentir jouir entre mes reins, sentir leur sexe dans le mien, sentir leurs mains sur mes seins. Umh oui, joui chéri, que j'aime ton corps étouffant mon coeur. 
Vas-y... Qu'attends-tu? Tues moi, allez enfonces moi dans cette terre, enfonce moi ta colère en mon sein, défoules toi sur moi. TUES MOI!

vendredi 4 mars 2011

A trop rêver, à trop crever

    




     Tu vois le soucis ici, c'est de vouloir grandir sans y parvenir. C'est cette impression de mourir sans réussir à se souvenir de ce qu'est sourire. C'est cette sensation de courir sans savoir vers quoi, sans voir d'avenir. Le soucis c'est qu'ici, tout pourrit, l'ami est roi, l'hypocrisie est sa reine, nous ne sommes que leur bouffon. L'on a beau courir essayer de plaire, reste toujours cette impression que rien ne convient, qu'à faire des efforts l'on ne récolte que des torts. L'on rêve dans un silence en or, ils nous le pilent sans remord, et nous voilà mort. L'on a nos rêves amoureux, nos rêves au ciel bleu, nos rêves idéaux dans un monde plus beau. Prends moi la main, demain on partira et l'on ne reviendra. 
      Tu vois le soucis ici, c'est que l'on a voulu y croire, il ne nous reste qu'à dire au-revoir.

- B -