mardi 29 mars 2011

- Macro Cosmos -



Il y a des petites choses, des petits détails qui comme ça, sous nos yeux passent inaperçu. L'importance que je donne à mes yeux et à mon regard sur le monde c'est de capturer ce qui pour beaucoup passe comme sans importance, qui ne mérite la peine d'être vu. J'aime observer, regarder ce qui se trouve autour de moi, et là j'ai vu ces quelques goutes de pluie sur ces herbes folles, un brin de soleil traversant ces rondes demoiselles ondine.

- B - 

dimanche 13 mars 2011

Mort d'une libertine

Encore un peu plus loin, oui vas-y hannn . Voilà je viens, je meurs. 
Merci pour ces bons moments, merci pour ce temps qui vole en éclats. Miroir brisé, je vois dans ce défilé du passé une ombre se refléter autrefois appeler amitié. 
Enfonces moi encore un peu plus profond ce poignard si bien aiguisé, oh oui, jouis de la douleur que tu donnes à mon coeur. Tues moi encore que je souffre et que mes souffles donnent cette joie à tes yeux si creux de toute sensibilité. 
L'on devrait me brûler, me mettre au bûcher, je ne mérite le regard des femmes, je rends les hommes hagards. De mes yeux je les allumes, de mon corps je les consume. Quel plaisir de les sentir jouir entre mes reins, sentir leur sexe dans le mien, sentir leurs mains sur mes seins. Umh oui, joui chéri, que j'aime ton corps étouffant mon coeur. 
Vas-y... Qu'attends-tu? Tues moi, allez enfonces moi dans cette terre, enfonce moi ta colère en mon sein, défoules toi sur moi. TUES MOI!

vendredi 4 mars 2011

A trop rêver, à trop crever

    




     Tu vois le soucis ici, c'est de vouloir grandir sans y parvenir. C'est cette impression de mourir sans réussir à se souvenir de ce qu'est sourire. C'est cette sensation de courir sans savoir vers quoi, sans voir d'avenir. Le soucis c'est qu'ici, tout pourrit, l'ami est roi, l'hypocrisie est sa reine, nous ne sommes que leur bouffon. L'on a beau courir essayer de plaire, reste toujours cette impression que rien ne convient, qu'à faire des efforts l'on ne récolte que des torts. L'on rêve dans un silence en or, ils nous le pilent sans remord, et nous voilà mort. L'on a nos rêves amoureux, nos rêves au ciel bleu, nos rêves idéaux dans un monde plus beau. Prends moi la main, demain on partira et l'on ne reviendra. 
      Tu vois le soucis ici, c'est que l'on a voulu y croire, il ne nous reste qu'à dire au-revoir.

- B -