Encore un peu plus loin, oui vas-y hannn . Voilà je viens, je meurs.
Merci pour ces bons moments, merci pour ce temps qui vole en éclats. Miroir brisé, je vois dans ce défilé du passé une ombre se refléter autrefois appeler amitié.
Enfonces moi encore un peu plus profond ce poignard si bien aiguisé, oh oui, jouis de la douleur que tu donnes à mon coeur. Tues moi encore que je souffre et que mes souffles donnent cette joie à tes yeux si creux de toute sensibilité.
L'on devrait me brûler, me mettre au bûcher, je ne mérite le regard des femmes, je rends les hommes hagards. De mes yeux je les allumes, de mon corps je les consume. Quel plaisir de les sentir jouir entre mes reins, sentir leur sexe dans le mien, sentir leurs mains sur mes seins. Umh oui, joui chéri, que j'aime ton corps étouffant mon coeur.
Vas-y... Qu'attends-tu? Tues moi, allez enfonces moi dans cette terre, enfonce moi ta colère en mon sein, défoules toi sur moi. TUES MOI!